J’ai écris « mangas » pour attirer votre attention mais en réalité, lorsqu’on parle de visualisation, on parle alors d’animation japonaise, ou la version abrégée, « anime » . Pour faire court, manga = version papier et anime = version visuelle. Cet article sera donc destiné aux animes à regarder !

Beaucoup de clichés prétendent que les animations japonaises, c’est pour les enfants. C’est totalement faux. Les mangas/animes peuvent nous cultiver, apporter un regard neuf sur un domaine précis, faire passer un message, représenter un aspect réel de notre société actuelle, nous faire rire ou pleurer… Selon le genre du manga ou de l’anime, c’est accessible pour tout le monde. Je vous ai donc concocté une liste de 5 animes que je vous recommande si vous souhaitez vous lancer dans cet univers !

 

DEATH NOTE, de Tsugumi Ōba.

 

A savoir 

Nombre d’épisode : 37 épisodes de 23 min.

Genre : drame/mystère/psychologique/fantastique

 

Résumé

Dans cet anime, nous retrouvons un jeune étudiant surdoué : Light Yagami. Alors qu’il s’apprête à rentrer chez lui, il aperçoit un cahier semblé tombé de nulle part dans la cour de son lycée. Il ramasse alors le fameux “Death Note” (trad: cahier de la mort) avant de rencontrer son précédent propriétaire, un shinigami (Dieu de la mort) appelé Ryuk.

Dès lors, il apprend le fonctionnement du Death Note : il suffit d’écrire le nom et prénom d’une personne pour que celle-ci meurt. Cependant, il y a certaines conditions à respecter pour que cela marche, par exemple : “Il faut avoir en tête le visage de la personne dont on écrit le nom, sinon cela ne fonctionnera pas. Par conséquent, on ne peut obtenir un résultat sur les personnes de mêmes nom et prénom en une seule fois.” 

A partir de ce moment, Light veut devenir un justicier en éliminant tous les pires criminels pour rendre le monde parfait et plus juste. En faisant ça, Light se prend pour un Dieu. Mais a-t-il le droit et le mérite de juger du sort d’une personne ?

Même si la plupart semblent ravis d’apprendre la mort de certains criminels, la population s’interroge, en particulier les forces justicières. Comment se fait-il qu’autant de criminels à travers le monde meurent tous si soudainement ? Une chose est sûre, quelqu’un est derrière tout ça. Light devient alors à son tour un criminel recherché par toute la planète.

 

Mon avis

Vous n’avez jamais regardé d’animes de votre vie ? Alors je vous conseille de faire de Death Note le tout premier. Cet anime saura vous tenir en haleine tout le long. L’intrigue est juste magistrale et captivante. Niveau réflexion, suspense, rebondissement, vous serez bien servi ! 

Cet anime est considéré comme un classique dans l’univers de l’animation japonaise, même si j’ai longuement hésité avant de le regarder car je pensais que l’histoire serait banale et peu attrayante (grosse erreur de ma part). De tous les animes que j’ai regardé jusqu’à présent, je pense que la fin de Death Note est celle qui m’a le plus laissé sans voix. 

 

HUNTER X HUNTER, de Yoshihiro Togashi

 

A savoir

Nombre d’épisodes : version 2011 – 148 épisodes de 23 min.

Genre : aventure/comédie/drame/fantaisie

 

Histoire

Cet anime commence par l’apparition d’un des personnages principaux, Gon Freecs. Il a 12 ans et son rêve est de devenir Hunter (trad: chasseur). Un Hunter est un aventurier d’exception qui peut aspirer à devenir un chasseur de primes, chef cuisinier, justicier…

Le père de Gon est d’ailleurs considéré comme un des plus grands hunters de son époque. En devenant un, Gon sait qu’il pourra retrouver son père, qu’il n’a pas (on peut même dire quasiment jamais) vu depuis des années.

Pour cela, il doit passer l’examen des Hunter qui est hautement difficile et dangereux. A quel point ? Eh bien… Disons que durant les épreuves, c’est déjà arrivé que des candidats se blessent grièvement ou meurent. 

C’est durant cet examen que Gon va rencontrer diverses personnes qui vont toutes avoir un rôle plus ou moins important dans l’anime. Notamment Killua, le second personnage principal, fils d’une famille d’assassins d’élite, qui va devenir son meilleur ami. A eux deux, ils vont vivre d’incroyables aventures et développer leur potentiel ensemble.

 

Mon avis

Mes frères m’ont conseillé cet anime pendant des années mais je ne m’étais jamais lancée (jusqu’à 2015) car je trouvais qu’il y avait trop d’épisodes. Quand j’ai finalement commencé cet anime, je m’étais dit “oh que c’est mignon et rigolo”. Mais au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire, ça s’assombrissait en prenant un aspect plus sérieux. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que l’auteur a su amener une touche d’humour très agréable mais aussi nous emporter dans des moments forts en émotions. 

Ce qui est intéressant c’est que l’anime apporte également un aspect politique et réel sur la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui. 

Le duo Gon-Killua fera fondre votre coeur grâce à leur amitié complémentaire et les différents combats tout au long de l’anime vous donneront des frissons !

 

HAIKYUU, de Haruichi Furudate

A savoir

Nombre d’épisodes : les 2 premières saisons comportent 25 épisodes et la 3ème saison comporte 10 épisodes, de 23 minutes.

Genre : sport/comédie

 

Histoire

Dans cet anime, on y découvre Shôyô Hinata, un jeune lycéen de petite taille, passionné par le volley-ball. On a tendance à assimiler “volley-ball” avec “joueurs de grande taille”. Mais oubliez ce cliché car Hinata est déterminé à prouver le contraire. 

Il décide de créer lui-même un club de Volley-ball dans son collège mais malheureusement, son club se dissout suite à une défaite écrasante contre un autre établissement. 

Malgré ça, Hinata ne perd pas espoir et intègre le lycée Karasuno pour rejoindre le club où son idole, “Le Petit Géant”, s’est fait connaître afin de suivre ses traces. 

Tout au long de l’anime, Hinata deviendra un atout indispensable pour son équipe et à la grande surprise générale, formera un duo de choc avec son rival Kageyama Tobio.

 

Mon avis

Clairement dans le top 3 de mes animes préférés. Pourtant, c’était assez mal parti. Quand j’ai su que c’était un anime sur le Volley-Ball, je me suis dit “ok, pas pour moi.”. Mais finalement par ennui et par influence des autres, j’ai commencé. Et autant vous dire que je ne regrette absolument pas ! C’est sûrement le seul anime que je pourrai regarder encore et encore.

L’histoire est super prenante et c’est probablement un des seuls animes, pour moi, où on arrive à s’attacher à absolument tous les personnages qui apparaissent. Leurs évolutions sont remarquables.

 

Fruit Basket, de  Natsuki Takaya

A savoir

Il y a 2 versions de l’anime. Une version 2001 (qui est géniale) et une version 2019, donc beaucoup plus récente avec de meilleurs graphismes.

Nombre d’épisodes : version 2001 – 26 épisodes / version 2019 : en cours de diffusion (23min).

Genre : romance/school life/fantasy/surnaturel

 

Histoire

L’histoire débute avec un “what the fuck?” quand on découvre une lycéenne de 16 ans, Tohru Honda, souriante, niaise, très altruiste et chaleureuse… qui vit seule sous une tente. On apprend par la suite qu’elle a commencé à vivre là-dessous après le décès de sa mère. Elle vivait chez son grand-père mais suite à des travaux, elle a dû trouver une solution temporaire.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que le terrain sur lequel elle s’est installé appartient à la famille Sôma, qui est composée d’un élève de sa classe, Yuki. Lorsqu’ils apprennent son histoire, ils décident d’héberger Tohru en échange de ses services ménagers. 

C’est à ce moment que l’histoire de Tohru avec la famille Sôma débute. 

Un jour, elle va découvrir leur terrible secret : 13 membres de cette famille sont victimes d’une malédiction. Ils se transforment en l’un des douze animaux du zodiaque chinois lorsqu’une personne du sexe opposé rentre en contact physique avec l’un d’entre eux.

Maintenant qu’elle a découvert leur secret, comment va-t-elle réagir ? Que va-t’il lui arriver ?

 

Mon avis

Fruit basket a été mon premier manga et mon premier anime. Je le considère comme mon shojo (manga “pour filles” mais c’est assez réducteur comme terme à mon sens car c’est accessible pour tout le monde) préféré. C’est donc sûrement grâce à Natsuki Takaya si j’ai développé un réel attrait pour l’univers des mangas. 

L’anime est touchant et contrairement à la plupart des shojos, l’histoire ne se base pas QUE sur les relations amoureuses. Ce qui est intéressant, c’est qu’on va beaucoup s’attarder sur l’aspect psychologique des personnages et de leur évolution à ce niveau. On va donc apprendre à tous les connaitre au fur et à mesure puis on va s’attacher à eux. 

Attention, dans l’ensemble, c’est plutôt niais. Si vous aimez l’action extrême et les combats, alors passez votre chemin car Fruit basket c’est un anime assez calme et simple.

Personnellement, j’ai largement préféré la version manga que la version anime, même si elle reste très agréable à regarder.

 

Shingeki no Kyojin ou L’attaque des Titans, de Hajime Isayama.

A savoir

Nombre d’épisodes : 

Saison 1 : 25 épisodes / Saison 2 : 12 épisodes / Saison 3 : 22 épisodes

Saison 4 prévue en 2020.

Genre : action/drame/fantastique/horreur/surnaturel/tragique

 

Histoire 

Dans une ville bâtie autour de murs de cinquante mètres de haut, nous retrouvons Eren Jäger. Ce petit garçon (au début de l’anime) rêve de sortir hors des murs pour découvrir le “monde extérieur”, même si c’est impossible. En effet, les habitants de ces murs représentent la dernière espèce humaine sur Terre et sont obligés de se cacher pour échapper aux titans. Les titans sont apparus plus de 100 ans avant le début de l’histoire et ont anéanti la moitié de l’humanité. Ce sont des créatures géantes mesurant entre 3 à quinze mètres de haut (avec quelques exceptions mais on vous laissent découvrir ça de vous-même) qui dévorent les humains.

Dans la lutte contre les Titans, les humains ont créé une armée répartie en trois branches :

  • Le bataillon d’exploration : ils effectuent des expéditions de reconquête de territoire à l’extérieur des murs pour vaincre les Titans.
  • La garnison : ils s’occupent de la protection des murs et des habitants.
  • Les brigades spéciales : ils travaillent pour l’autorité royale dans de bonnes conditions de vie et doivent maintenir la paix à l’intérieur des murs.

Un jour, un titan parvient à détruire le mur qui protégeait la ville d’Eren, laissant entrer avec lui d’autres des siens. Ils se mettent à démolir la ville et manger des humains, dont la mère d’Eren, qui lui assiste à la scène, impuissant. Alors qu’il a réussi à fuir avec d’autres survivants, il se promet de venger la mort de sa mère en exterminant tous les titans.

Suite à cet événement tragique, Eren décide de rejoindre le bataillon d’exploration avec ses amies d’enfance : Mikasa et Armin. Ils vont devoir faire face à des situations très périlleuses et beaucoup de retournements de situation vont venir tout chambouler.

 

Mon avis

Au début, comme la plupart des animes mentionnés en haut (si vous ne l’avez pas déjà constaté), j’étais très réticente à le regarder.

Finalement, je pense que Shingeki no Kyojin est un anime incontournable. Dès la fin du premier épisode, on a tout de suite envie d’enchaîner avec le 2ème, puis le 3ème, puis le 4ème… Bref, l’auteur sait comment captiver ses fans. 

L’histoire est à la fois innovante et captivante, mais aussi angoissante car absolument tout peut arriver. Moi qui adore prédire ce qui va arriver dans chaque scène décisive, j’avais très souvent tort et je finissais souvent bouche bée. Et tout comme Hunter x Hunter, il y a certains aspects très représentatifs de notre société actuelle ce qui rend donc l’anime encore plus intéressant.

Sans parler du graphisme et des actions de combat qui sont tout simplement incroyables. 

 

Sur quels sites regarder ces animes ?

Vostfree : sur ce site là, vous pourrez retrouver les épisodes de Fruit Basket, Shingeki no Kyojin et Haikyuu.

Kissanime.ru : si vous vous débrouillez bien en anglais, vous pourrez retrouvez tous les animes mentionnés dans cet articles en voix originales sous-titrées en ANGLAIS sauf Fruit Basket.

Netflix : retrouvez dessus Shingeki no Kyojin et Death Note.

 

Cette liste d’animes est évident exhaustive. Elle contient les animes que j’ai aimé et que je recommande pour les personnes n’en ayant jamais regardé auparavant. Sinon vous l’aurez compris, il existe tout type d’anime : que ce soit du drame, de l’humour, de l’action, de la romance… Et petit conseil : en VOSTFR (voix originales sous-titrées en français) c’est 1 milliard de fois mieux qu’en VF (voix française).

 

Si vous souhaitez avoir davantage de suggestions de mangas, n’hésitez pas à nous envoyer un mail : grlsgangteam@gmail.com ou en message privé sur notre compte Instagram.

 

Et vous, quels animes recommanderiez-vous à une personne qui souhaiterais débuter ?

Cette semaine, nous avons rencontré Annie, cheffe de projet digital chez Warren Walter. Découvrez à travers cette interview ses missions auprès de cette entreprise et de son parcours professionnel plutôt atypique !

Bonjour Annie, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Annie Bui, j’ai 27 ans et je suis cheffe de projet digital au sein de l’entreprise Warren Walter, une SSII. Je travaille chez un client final qui est un fournisseur d’énergie suédois présent sur le marché français depuis près de 20 ans.

Comment es-tu arrivée chez Warren Walter ?

Je suis arrivée chez eux en mars 2018. J’avais été contactée par les deux dirigeants de cette entreprise alors que j’étais déjà en période d’essai dans une autre entreprise. 

Ils m’ont proposé de travailler sur un projet qui avait l’air de correspondre à qui je suis et aux valeurs auxquelles j’aspire. On a ensuite passé un entretien et ça s’est fait très vite. J’ai mis fin à ma période d’essai dans l’autre entreprise pour les rejoindre, et j’ai commencé ma mission auprès du fournisseur d’électricité alternatif. 

Alors que tu étais déjà dans une autre entreprise, comment ont-ils réussi à te démarcher ?

En fait, j’ai beaucoup aimé la simplicité de leur approche. Ils ont trouvé mon CV sur le site de l’APEC, avec mes coordonnées téléphoniques. Ils sont venus avec l’idée de me mettre au sein d’un projet spécifique en me disant qu’ils avaient besoin de quelqu’un qui maîtrisait le CMS Drupal 8 pour participer à la refonte d’un site web pour un client spécialisé dans les « énergies renouvelables ». Moi qui suis plutôt engagée dans l’écologie et qui ne me plaisais pas dans l’autre entreprise, je me suis dit “allez, pourquoi pas”.

Pourquoi avoir quitté l’autre entreprise ?

A l’origine, le titre de la mission dans l’autre entreprise me plaisait beaucoup. Je suis issue d’une école de commerce où je m’étais spécialisée en marketing digital. La boîte en question me proposait un poste en communication et je m’étais dit que c’était une bonne chose pour moi, pour changer du marketing. 

Le bémol, c’est que l’entreprise ne correspondait pas du tout à mes valeurs humaines et à mes principes. Alors quand Warren Walter m’a proposé de participer à leur projet, j’ai accepté. 

Peux-tu nous parler de tes missions au quotidien ?

Alors j’ai plusieurs casquettes. Dans un premier temps ; je suis cheffe de projet digital et éditorial. Dans ce cadre, je gère les échanges entre le client et notre agence de communication et notre agence SEO qui elles sont en charge de rédiger les contenus pour le site. On crée des plannings ensemble en vue des mises en ligne. J’ai aussi pour mission de valider les briefs proposés par les agences. Je vérifie que les contenus livrés sont bien en adéquation avec ce qu’on avait demandé. Je me charge de tout le suivi, de l’émergence à la fin du projet.

J’ai aussi une casquette de contributrice rédactrice web, mais c’est une fonction que j’exerce moins depuis quelque temps. Je mettais en place beaucoup de contenus, j’ai rédigé beaucoup de pages Web pour mon client final, qui au début du projet avait vraiment besoin d’une personne dédiée pour tout mettre en place. Aujourd’hui je continue de mettre à jour leur site et je veille à ce que le site fonctionne toujours correctement.

Récemment, on m’a donné de nouvelles fonctions. J’exerce des missions qui s’apparentent plus à celles d’un Scrum Master. Je fais l’interface entre les développeurs et les équipes métiers. Je veille à ce que les deux corps de métiers (développeurs web d’un côté, experts métiers de l’autre) se comprennent bien. Je suis en charge de tout le rituel Scrum – de la mise en place de la méthode agile et de sa bonne pratique. Je prépare les sprint planning, m’occupe de la gestion des backlog, j’essaie de motiver les équipes afin que tout se déroule pour le mieux !

Je trouve que mes missions sont intéressantes car elles touchent divers aspects, que ce soit rédactionnel, communication, marketing… Je m’épanouis pleinement dans ces missions.

Tu es donc très polyvalente ! Petite précision, peux-tu nous expliquer ce qu’est un “client final” ?

Effectivement *rire*.

Oui, bien sûr. Alors… en fait, je suis salariée en CDI chez Warren Walter mais je travaille en tant que prestataire (ou consultante) pour Vattenfall, mon client final. Le client final passe par Warren Walter pour gérer mon contrat. En général c’est tous les 3 mois et mon contrat est renouvelé. 

Quand on arrive sur le marché du travail, dans le milieu de l’informatique, plusieurs choix s’offrent à nous :

  • La freelance, où on est son propre chef
  • La SSII, où on officie au sein d’une « société de services en ingénierie informatique », où l’on a un manager au sein de la SSII et un manager chez le client où l’on est envoyé
  • Le client final, où l’on travaille directement au sein d’une boîte !

Chacun de ces choix présente des avantages et inconvénients différents. Pour ma part, j’ai travaillé 3 ans et demi directement chez le client final : j’ai pu avoir une visibilité globale sur les projets de l’entreprise à courts, moyens et longs termes de l’entreprise. Certaines entreprises donnent plus de poids aux salariés internes qu’aux prestataires.

Maintenant, chez Warren Walter, je travaille en tant que consultante chez Vattenfall. Je n’y vois que des points positifs car mes managers et collègues chez Warren Walter sont adorables, tout comme ma responsable chez le client qui est vraiment exemplaire. J’ai beaucoup de chance… !

Quelles sont tes perspectives sur le long terme ?

L’avantage d’être dans une SSII c’est que tu peux changer de mission si tu trouves que tu arrives à terme sur ce que tu fais à présent. Alors actuellement, je ne suis absolument pas en recherche d’emploi car je suis très satisfaite chez Warren Walter, et j’estime que j’ai encore beaucoup à apprendre et à apporter à la place que j’occupe.

Avoir des contrats renouvelables peut faire peur à certains, car on peut se retrouver en intermission – c’est une phase où on n’a pas de mission chez un client, mais je pense que l’on peut toujours rebondir rapidement si ce cas se présente.

D’accord. Et avant Warren Walter, quel a été ton parcours ?

On m’a souvent dit que j’avais un parcours assez atypique. 

Je pense faire partie de la génération de jeunes qui ont tendance à ne pas savoir ce qu’ils veulent, où aller… j’ai eu mon baccalauréat économique et social, couplé à un bac Allemand, spécialité anglais et théâtre. J’étais vraiment paumée quand j’étais au lycée. J’ai enchaîné avec un CAP Pâtisserie !

Pourquoi la pâtisserie ?

Tout simplement parce qu’il y avait une chose dont j’étais sûre, c’est que j’aimais manger des gâteaux ! J’ai toujours eu ce rêve un jour d’ouvrir une pâtisserie… Du coup j’ai intégré l’Ecole Ferrandi en apprentissage juste après mon bac. J’ai obtenu mon diplôme en 2011 mais en cours d’année, je me suis un peu découragée. 

Que s’est-il passé ?

Ce n’était pas à cause de la formation en elle-même. J’ai beaucoup appris et ça m’a beaucoup plu, malgré le fait que je suis tombée sur un patron que j’ai trouvé tyrannique et déplacé. Mais j’ai réfléchi, et j’ai voulu reprendre un parcours plus “classique” car je me suis rendue compte qu’en pâtisserie il y avait énormément de choses qui me manquaient. Notamment, le temps, à cause du décalage horaire avec les autres et surtout, du challenge. J’avais un profil très axé sur les langues : je parle couramment allemand, anglais, vietnamien. Je trouvais ça dommage de faire mourir ces compétences.

C’est pourquoi j’ai intégré l’Université Paris Sorbonne pour un diplôme de Langues Etrangères Appliquées (LEA) avant d’entrer en école de commerce.

Pourquoi une école de commerce ?

Car je savais ce que je voulais à ce moment. J’étais déterminée à trouver un apprentissage en marketing digital. Avec un parcours atypique mais avec beaucoup de volonté, j’ai réussi à trouver une entreprise d’accueil ! 

Tu as des conseils pour trouver une entreprise quand on est étudiant et qu’on cherche un contrat pro/apprentissage ?

Oui ! Alors je vais vous dire ce que j’aurai aimé qu’on me conseille quand j’étais plus jeune. 

Soyez honnête avec vous-même, sans culpabiliser. Quand on est jeune, on peut facilement subir la pression de notre famille, de la société, qui voudraient qu’on rentre dans des rangs particuliers et qu’on fasse des métiers spécifiques qu’on n’aime pas forcément ou qui ne sont pas fait pour nous. 

Alors soyez honnête. En l’étant, tu le deviens facilement avec les autres et ça peut t’ouvrir des portes. Aussi, soyez positif et ayez de la volonté !

On n’a pas toujours confiance en soi, surtout selon l’environnement dans lequel on a grandi. Mais n’oubliez pas qu’on a le droit de douter et qu’il est essentiel de se trouver soi-même et de vivre de ce qu’on aime. En entretien, si vous parlez avec passion d’une mission (qu’elle soit professionnelle ou personnelle) que vous avez réellement vécue à 100%, l’entreprise saura apprécier ce trait de votre personnalité.

Trouvez quelque chose qui vous plaît et qui vous inspire et dans lequel vous êtes prêts à vous investir. Si vous pouvez avoir une expérience dans une association ou en tant que bénévole, ça vous enrichira vous et ça créera une émulation avec vos interlocuteurs.

Ce sont de très beaux conseils. Maintenant, peux-tu nous parler de ton apprentissage ?

J’ai intégré l’entreprise Dassault Systemes en tant que Cheffe de Projet Marketing Digital, et c’était génial. Je suis tombée sur une équipe qui m’a fait grandir et a qui a réellement consacré du temps à me former. Ça m’a confirmé mon souhait de vouloir continuer dans cette voie-là. Après mon apprentissage, j’ai d’ailleurs été embauchée chez eux, mais j’ai fini par partir au bout de quelques mois, pour pouvoir prendre une pause.

A cette période de ta vie, tu en avais besoin ?

Oui ! J’avais besoin de voir d’autres choses. Cette pause a duré 8 mois durant lesquels je me suis complètement déconnectée et j’ai beaucoup voyagé. Je me remets constamment en question et j’ai besoin de me retrouver moi-même afin de pouvoir aimer ce que je fais.

Je suis revenue plus déterminée que jamais pour trouver un job dans le marketing digital.

Tu n’avais pas peur de devoir justifier cette absence sur ton CV en entretien ?

Non. Pour moi, tout le monde devrait avoir le droit de prendre une pause, que ce soit pour des raisons personnelles ou professionnelles. Si tu arrêtes de travailler, ça ne veut pas dire que tu es un feignant. Ça peut juste signifier que tu as besoin d’une pause pour revenir en force. 

En entretien, j’ai su l’expliquer. J’ai utilisé cette période pour beaucoup créer, j’ai aussi accumulé quelques petits boulots car ça m’intéressait. Par exemple, j’ai été vendeuse dans un magasin de cuisine. 

Quand je me suis mise plus sérieusement à la recherche d’un poste en Marketing Digital, c’est allé très vite : j’ai posté mon CV mis à jour et la semaine qui a suivi, j’ai eu 9 entretiens différents et plusieurs offres. Je suis aussi passée par l’APEC avant de vraiment me remettre à la recherche du bon job !

Pourquoi l’APEC ?

C’est une association pour l’emploi des cadres. Je suis allée voir une consultante de l’APEC pour jauger mes possibilités après quelques mois de rupture avec le monde du marketing digital et du travail en tant que cadre. Cette consultante a été exceptionnelle, très humaine et professionnelle. Je recommande à tous ceux qui ont un bac+3 à 5 de se diriger vers eux. Grâce aux bons conseils de Corinne, la consultante de l’APEC, juste après avoir publié mon CV, j’ai eu 9 entretiens en une semaine suivis de plusieurs propositions d’emploi, dont celle que j’avais acceptée avant d’intégrer Warren Walter.

Merci pour le conseil ! En dehors de ton travail, as-tu des activités ?

Oui ! Je suis la manager d’un groupe de musique de death metal, Serenius Je gère leur com, j’ai créé leur site web, je gère leur logistique. Vous pouvez d’ailleurs nous suivre sur Facebook, Instagram et sur YouTube.

J’ai aussi un blog que j’ai depuis quelques temps parce que j’adore écrire ! Mais en ce moment je l’ai un peu délaissé avec le travail et le groupe de musique.

Dès que je peux, je voyage. Je suis revenue d’Italie il y a deux semaines et ce soir, je pars en Belgique pour 3 jours. J’ai fait un long road-trip au Vietnam en mars 2019 aussi, et d’ailleurs, dans mon blog, je donne des conseils si vous souhaitez aller dans ce pays.

As-tu une dernière chose que tu aimerais dire à nos lecteurs/lectrices ?

Faites ce que vous aimez, aimez ce que vous faites, c’est très important. Imposez vos choix subtilement. Je trouve ça dommage de devoir travailler dans l’attente du week-end et des vacances. C’est pas facile d’être heureux, mais c’est un choix qu’on fait. 

Je vous souhaite à tous bonne chance dans votre vie qui sera souvent semée d’embûches mais également remplie de récompenses.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Continuer à grandir et à aimer pleinement ! Ne pas devenir aigrie, et ne pas blesser les gens. Sinon, je suis plutôt satisfaite de ma vie, donc c’est à vous que je souhaite plein de courage et d’amour, à condition que vous soyez honnêtes !

 

Vous pouvez retrouver Annie sur son blog,  sur son compte Instagram et Linkedin.

Nous nous sommes tous déjà demandé au moins une fois quel était le sens de notre vie, quelles études ou quels métiers nous rendraient heureux. Pour les plus chanceux d’entre nous, les réponses à ses questions surviennent lorsqu’ils sont très jeunes. Pour d’autres, cette quête du bonheur prends plus de temps. 

Sur l’île d‘Okinawa au Japon, on compte un bon nombre de centenaires, cinq fois plus qu’aux Etats-Unis. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle est surnommée “l’île des centenaires”. Cette longévité de vie incroyable proviendrait d’une philosophie japonaise : l’Ikigai.

L’ Ikigai, qu’est-ce que c’est ?

Il n’y a pas de définition exacte à ce terme. Littéralement, “iki” signifie “vivre” et “gai” se définit comme “raison d’être”.

L’Ikigai, c’est une philosophie de vie, voire une méthode, qui permet de donner un sens à sa vie, une bonne raison de se lever tous les matins et qui est considérée comme un facteur de bonne santé. On peut ainsi considérer l’Ikigai comme une source de motivation qui va enclencher chez nous un désir profond d’obtenir un équilibre de vie nous rendant heureux.

Trouver son Ikigai, c’est trouver un équilibre entre passion, mission, profession et vocation. 

On peut le représenter sous la forme du schéma suivant :

Crédit photo : www.ajinomoto.fr

Seulement, trouver son Ikigai ne vient pas en un claquement de doigt. Cela demande une réelle réflexion en amont. Alors on vous conseille de sortir un petit carnet et votre stylo préféré afin de répondre aux 4 questions suivantes :

Passion : Qu’est-ce que j’aime dans la vie ?

Ici, on ne vous parle pas des sorties en boîte de nuit ou d’une série télé que vous adorez. Non ! Ici, vous listerez plutôt les activités, les passions, les sports, etc.,  que vous aimez. Tout ce qui fait vibrer votre cœur. Tout ce qui vous rend réellement heureux. Moi par exemple, ce serait voyager. J’adore ressentir cette excitation quand je prépare mes valises ou la veille de mon départ. 

Vocation : Quels sont mes talents ?

Répertoriez vos compétences, vos talents, vos capacités, vos dons. Rappelez-vous, quels sont les derniers compliments qu’on a fait à votre sujet ?

Il s’agit d’une étape du Ikigai que j’apprécie particulièrement. C’est une sorte de rappel pour nous montrer qu’on a tous une ou plusieurs forces et qu’il ne faut pas penser qu’on est “bon à rien”. Chacun possède des aptitudes qui peut le démarquer des autres. 

Profession : Qu’est-ce qui pourrait m’apporter de l’argent ?

Vous noterez ici toutes les choses que vous savez bien faire et qui pourraient vous rapporter une rémunération en contre-partie. Par exemple, vous avez une appétence pour les réseaux sociaux et connaissez tous ces mécanismes, vous avez un orthographe irréprochable…. le Community Management, ça vous tente ?

Attention à ne pas mélanger vocation et profession. Même si vous pouvez effectivement rejoindre les deux,  parfois, ça ne colle pas ensemble. Vous pouvez être une super en dessin mais avoir du mal à toucher un revenu suffisant tous les mois (même si cela peut être réalisable sur le long terme).

Mission : De quoi le monde a-t-il besoin ?

Tu pourras énumérer ici toutes les causes qui te tiennent à coeur. La protection des animaux, la lutte contre la pollution, le féminisme, la pauvreté dans le monde… Réfléchit ensuite sur comment tu pourrais aider.

L’ Ikigai peut vous permettre de trouver un réel équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. C’est un exercice intéressant à réaliser car grâce à lui,  vous pouvez vous rendre compte de ce que vous valez réellement, de mieux cibler les valeurs qui vous touche.

Pour plus d’informations…

Si l’Ikigai vous intéresse, on vous recommande de lire ce livre écrit par Bettina Lemke.

Cette semaine, nous avons rencontré Savannah, étudiante en ressources humaines pour parler de ses expérience, de sa réorientation de la psychologie aux ressources humaines, et de ses projets d’avenir.

Bonjour Savannah ! Pour un peu mieux te connaître, peux-tu te présenter ?

Bonjour , je m’appelle Savannah et j’ai 24 ans. J’ai réalisé une licence en psychologie avant de me réorienter en 2017. Je viens tout juste d’obtenir mon diplôme Responsable Ressources Humaines dispensé par l’EIMPARIS (l’École Internationale de Management de Paris). Il s’agit d’un titre RNCP de niveau II (bac+3/4) qui est reconnu par l’Etat. 

Peux-tu nous parler de ton année en psychologie ?

J’ai fait une licence de psychologie durant laquelle j’ai appris énormément de choses qui, d’ailleurs, m’aident dans la vie de tous les jours ou dans ma vie professionnelle. Ça m’a permis de mieux comprendre l’être humain.

Durant cette année scolaire, je devais réaliser un stage de quelques mois afin d’avoir plus de pratique. Je pouvais le faire dans des hôpitaux, des cliniques… mais c’était très dur car j’ai l’impression qu’il faut avoir du réseau pour pouvoir trouver une entreprise dans ce domaine d’activité. Finalement, j’ai réussi à décrocher un stage dans un cabinet de chasseur de tête. Je pense que c’est grâce à cette expérience si j’ai commencé à m’intéresser à la psychologie du travail et plus particulièrement au recrutement.

C’est pour cette raison que tu t’es orientée vers les Ressources Humaines ?

Oui ! Mon tuteur de stage m’a conseillé de me tourner vers les Ressources Humaines car c’est un domaine assez général qui me permettrait de toucher au recrutement mais aussi aux formations, la gestion du personnel, l’administration… en fait, tout l’aspect psycho-social dont on parle assez peu au final je trouve. C’est ça qui m’a mené là où je suis maintenant, c’est ce qui m’a permis de trouver ma voie professionnelle.

On peut donc dire qu’il t’a inspiré ?

Effectivement. C’est assez drôle d’ailleurs parce qu’il était un peu réticent avant de m’embaucher puisque j’étais la seule de ses candidates qui était dans une licence de psychologie et non issue d’une école de commerce. Mon profil était assez atypique pour lui mais ce qui l’a intéressé c’est le fait de pouvoir concilier mes connaissances en psychologie avec son activité et le mettre en pratique en recrutement.

C’est super ! Comment s’est passé ta  réorientation en Ressources Humaines ?

C’était tout nouveau pour moi et j’avais d’ailleurs peur de ne pas être accepté dans les écoles car je n’avais que des connaissances très théoriques sur la psychologie et quasiment aucune expérience concrète contrairement à d’autres candidats. Je n’avais pas trop confiance en moi à ce moment.

Tu as mis du temps avant de trouver une école et une entreprise ?

Non, tout a été très rapide pour moi. Honnêtement, j’ai eu beaucoup de chance. L’EIMPARIS m’a contacté et suite à cela j’ai passé un entretien puis un test d’admissibilité. J’ai préféré retarder mon inscription en leur expliquant que je souhaitais d’abord trouver une entreprise qui serait prête à m’accepter en alternance sachant que j’avais peu d’expérience. Ils m’ont tout de suite rassuré en me promettant un accompagnement. Finalement, au lieu de l’accompagnement, j’ai eu une offre d’embauche au sein même de l’école car un poste s’était libéré en interne et qu’ils avaient eu un coup de cœur pour mon profil.

Ça devait être inattendu pour toi. Tu étais stressée ?

Au début, oui. J’ai commencé mon stage 2 mois avant le début de ma formation, pendant l’été. Durant cette période il y avait tellement de choses à faire, à gérer car c’était bientôt les rentrées. La peur de ne pas être à la hauteur s’est vite envolée car j’étais complètement à fond et je n’avais même pas le temps de douter *rire*. 

Parle-nous de ton poste.

J’étais assistante des ressources humaines. A l’origine, je devais seulement faire du recrutement d’étudiants. Mes missions ont ensuite évolué, j’étais en charge de la gestion des absences, la constitution des contrats de professionnalisation et de stage, la gestion des prestataires, etc. Cette polyvalence m’a beaucoup plu. Cette expérience m’a aussi beaucoup aidé à développer mon sens du relationnel car j’étais constamment en contact avec différents interlocuteurs, que ce soit les étudiants, les intervenants, les fournisseurs…

Le plus important pour moi, c’est que cela m’a permis de confirmer mon souhait de rester dans cette filière. 

Et les cours, c’était comment ?

On était sur un rythme de 1j en formation et 4j en entreprise. Durant les cours on avait des apports théoriques mais ce que j’ai adoré c’est que les cours étaient beaucoup basés sur les expériences concrètes des intervenants. J’avais face à moi des professionnels qui étaient déjà dans ce milieu là depuis des années ou qui avaient créée leur propre boîte et c’est ça qui était vachement intéressant. 

Que compte-tu faire l’année prochaine ?

Je compte continuer au sein de l’EIMPARIS et suivre la formation Manager des ressources humaines, un titre RNCP de niveau I (bac +5), qui débute en septembre. J’ai enchaîné plusieurs entretiens en mai (car c’est la période où les entreprises recrutent le plus) et finalement, j’ai eu un retour positif d’une boîte pour un contrat de professionnalisation. 

As-tu des conseils pour ceux qui souhaitent trouver une entreprise mais qui n’ont pas confiance ?

Il ne faut pas avoir peur. Vous avez des projets, et c’est très bien. Lors des entretiens, c’est ça qui va mettre en avant votre candidature : votre motivation, votre envie d’apprendre et de participer à l’évolution de l’entreprise. Je sais que ça peut faire peur de passer d’une filière à l’autre, je suis passée par là. Pour trouver une entreprise je pense que c’est vraiment ma détermination qui m’a permis de me démarquer. Alors prenez votre courage à deux mains et foncez ! 

Il n’y a pas d’âge pour se réorienter alors tout comme Savannah, n’hésitez pas à prendre des risques. 

Si vous souhaitez la suivre, vous pouvez la retrouver sur son compte Linkedin.

Vous avez la sensation de n’avoir pas beaucoup travaillé cette semaine, de ne pas avoir assez contribué à l’activité de votre entreprise… et si ce n’était pas qu’une impression ? Il y a tant de choses qui nous rendent contre-productif et nous empêchent d’être concentré : les distractions, la fatigue, le manque de motivation… Etre capable de gérer votre concentration vous permettra d’être efficace au travail et de réussir tout ce que vous entreprendrons. Mais alors, comment faire ? Voici nos pratiques pour rester concentrer au travail :

 

Focalisez-vous sur vos missions principales

Quand on a beaucoup de tâches à réaliser, on a tendance à trop vite se disperser et à vouloir bien faire en faisant tout en même temps. Spoiler alert : ce n’est pas possible ! Pour mieux gérer votre temps, on vous suggère d’utiliser la matrice d’Eisenhower :

 

Crédit photo : www.manager-go.com 

Il s’agit d’un outil de gestion de temps qui vous permettra de mieux organiser vos tâches en fonction de leur degré d’urgence ou d’importance. Voici quelques précisions pour mieux comprendre cette matrice :

1 : il s’agit des tâches que vous devez faire impérativement,

2 : ici, ce sont les tâches que vous allez planifier pour plus tard,

3 : les tâches que vous allez déléguer à quelqu’un d’autre afin de gagner du temps,

4 : ce sont les tâches non importantes que vous allez éliminer.

 

Vous pouvez également faire des TO-DO LIST. La présentation est en général très simple et efficace. On peut le considérer comme un outil de travail et d’organisation. Cela vous permettra de savoir ce que vous avez à faire et où vous en êtes actuellement.

 

Restez loin des distractions

Dans notre environnement de travail, il y a tant de distractions qui peuvent nous éloigner de nos objectifs en nous empêchant de nous concentrer. 

Que ce soit les commérages au travail, regarder notre téléphone car on a reçu une ou plusieurs notifications et se plonger dedans, une envie d’aller grignoter quelque chose ou encore une soudaine curiosité qui vous pousse à faire des recherches sur Google… Les distractions peuvent être comparé à une certaine addiction. 

Alors comment y remédier ? Tout simplement, en vous déconnectant de tout ça. Évitez les potins du matin, mettez en avion votre téléphone, gardez des snacks dans un tiroir de votre, isolez-vous dans un bureau. Le but n’est pas de vous isoler mais de vous permettre d’atteindre un niveau de concentration nécessaire à l’efficacité de vos fonctions.

 

Soufflez

Comme dit précédemment, le but de vous déconnecter n’est pas non plus de vous isoler ou de vous enlever tout plaisir. Seulement, il y a un temps pour tout. Quand vous êtes au travail, restez focus sur vos missions mais prenez le temps de souffler pendant 5-10 min entre 2h de travail. C’est à ce moment que vous pourrez jeter un coup d’oeil à votre téléphone, discuter avec vos collègues… il ne s’agira plus de distractions mais d’occupations pendant votre temps libre. 

Pour les plus sérieux d’entre nous, ne culpabilisez pas de prendre des pauses de temps en temps. Se changer les idées vous permet de vous reposer l’esprit et d’être plus efficace une fois le travail repris. C’est en enchaînant le travail qu’on perd vite pieds et qu’on a même tendance à se décourager.

 

Organisez bien votre lieu de travail

Nous sommes constamment à la recherche de nouvelles distractions. Vous savez, c’est comme quand on est sur le point de partir quelque part, mais à la dernière minute, une envie soudaine nous prends de ranger notre salon ! Avouez-le, on connait tous quelqu’un dans notre entourage qui fait ça… si ce n’est pas le cas, c’est que cette personne, c’est vous !

Afin de stimuler votre productivité, créez vous un espace qui vous donnera envie de rester concentrer au travail. Par exemple, vous pouvez dire au revoir aux goodies qui n’ont aucune utilité sur votre bureau. Vous pouvez aussi ranger régulièrement votre bureau afin de ne pas cumuler les post-it, la paperasse pour ensuite passer 30 à 1h à tout ranger.

La concentration est ce qui vous permet d’être productif et efficace au travail. Ainsi, restez toujours focus sur vos objectifs afin de ne pas prendre de retard sur votre travail, restez loin des distractions mais apprenez à souffler de temps en temps et enfin, organisez vous un lieu de travail motivant !

 

Et vous, quels sont vos conseils pour rester concentrer au travail ?

Avec la chaleur, on a tous envie de vacances. Oui mais voilà, notre compte bancaire n’est pas toujours d’accord. Alors si l’envie de partir est vraiment forte, suivez notre guide pour des vacances petit budget !

Restez éveillé !

En semaine après minuit, beaucoup de compagnies aériennes baissent leurs tarifs. Pourquoi ? Car c’est à ce moment de la journée qu’il y a moins de réservation. Donc, pour trouver des billets d’avion moins cher, restez éveillé !

Partez en décalé !

Forcément, si vous partez pendant la période d’été, juillet-août, les billets d’avion et les logements seront beaucoup plus cher puisque tout le monde part à cette période de l’année, logique ! Partez plutôt pendant les périodes hors scolaire et hors saison, cela vous permettra d’économiser considérablement. Si vous le pouvez, privilégiez les départs en février-mars ou en septembre-octobre, les prix seront beaucoup plus bas.

Attention cependant aux grands événements locaux tels que le Nouvel an chinois, les Festivals, la Coupe du Monde de Foot… les prix en fonction des pays peuvent varier selon la forte influence.

Voyagez moins cher avec les ventes privées, ventes flash…

Soyez toujours à l’affût des ventes privées/flash sur les gros sites de voyage. Vous en aurez en général durant les vacances scolaires, de Pâques, d’hiver, la Toussaint… 

Avec les ventes flash, qui est un concept plutôt cool (ventes limités dans le temps permettant d’obtenir des prix très bas sur une période donnée) vous pouvez obtenir des rabais allant jusqu’à 50% sur votre voyage.

Alors rendez-vous sur Groupon, Weekendesk, Voyage Privé, Accorhotels, Showroomprivé

Partez à plusieurs

Partir à plusieurs ça peut vous faire économiser beaucoup d’argent. Imaginez que vous souhaitez partir pour seulement un week-end, vous devrez payer pour le logement, le transport, la nourriture… Alors que si vous partez avec des amies, vous pourrez tout diviser ensemble. Et c’est encore plus cool si parmi vos amies, un d’entre eux à le permis ! 

Optez pour les Airbnb ! Si vous partez par exemple à 10 et que vous trouvez un logement à

700€, vous devrez chacun payer 70€, ce qui vous reviendra moins cher qu’un hôtel selon la période. En plus, beaucoup de logement proposés par Airbnb sont super sympa et partir à plusieurs, c’est beaucoup plus fun !

Voyagez chez vos amis

Vous avez sûrement dans votre entourage des amies quelque part dans le monde, ou des amies qui vont souvent voir leurs proches durant les vacances. Proposez de partir avec eux ou seulement de vous loger. Certains seront sûrement très ravis de vous accueillir et même de vous faire découvrir leur ville ! En échange, proposez de les recevoir en retour chez vous un de ces quatre. 

Passez des vacances à moindre coût

C’est bon ! Le voyage est organisé, mais on doit quand même faire attention quand on arrivera sur le lieu de nos vacances. Sinon, au retour, notre compte bancaire verra rouge et c’est ça qu’on veut éviter.

Privilégiez le local

Vous arrivez dans une surface de distribution et mourrez d’envie d’acheter vos Pringles préférés, des bonbons que vous avez l’habitude de prendre à tous les goûters… Évitez ça un maximum et gardez vos sous ! A la place, optez pour les coutumes locales et goûtez les produits locaux pour manger moins cher. Ce sera l’occasion de faire de belles découvertes et même de pouvoir ramener des souvenirs à vos proches !

Évitez les taxis

Favorisez le covoiturage, les Uber, les transports en commun. Ça vous reviendra moins cher. Sinon, vous pouvez aussi choisir la marche à pieds : très bon pour la santé et ça vous permettra de découvrir et contempler davantage votre environnement.

Renseignez-vous

A chacune de vos destinations, vous aurez toujours des choses à faire ou à voir de manière gratuite. Une fois arrivé là-bas, plutôt que de sauter sur la première activité payante pour vous amuser, gagnez du temps et faites des recherches en amont !

Par exemple, si vous partez à Londres, les musées culturels, artistiques et scientifiques sont gratuits (British Museum, Imperial War Museum…). Vous pouvez aussi découvrir Notting Hill et voir ses murs couleurs pastels ou prendre des photos près du Big Ben !

 

Pour des vacances à petit prix, soyez bien organisé et saisissez les bonnes opportunités ! Vous pourrez vous faire plaisir en ayant l’esprit tranquille et votre compte bancaire vous en sera reconnaissant ! Et si vous souhaitez économiser encore plus, pourquoi ne pas réduire une de vos habitudes de consommation de l’année et garder ce budget pour vous faire des vacances de rêves ?

Et vous, quelles sont vos astuces pour partir en vacances avec un petit budget ?

Les mangas à regarder quand on débute

J’ai écris « mangas » pour attirer votre attention mais en réalité, lorsqu’on parle de visualisation, on parle alors d’animation japonaise, ou la version abrégée, « anime » . Pour faire court, manga = version papier…

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