Lorsqu’on se plonge un petit peu dans le développement perso, on se rend rapidement compte que certains concepts reviennent régulièrement sous différentes formes. Parmi ces concepts, il y’en a un que j’aime particulièrement : la zone de brillance. C’est en relisant Wake up, de Christine Lewicki (livre en français) et son chapitre sur la zone de brillance que je me suis rappelée The big leap, de Gay Hendricks (non traduit) et son concept des zones de compétences. Selon eux, la zone de brillance, c’est la zone dans laquelle nous nous révélons vraiment au grand jour. Ne pas la chercher, c’est ignorer délibérément une partie de nous qui nous permettrait de nous épanouir.

Qu’est ce qu’une zone de brillance ?

La zone de brillance est l’une des 4 zones que développe Gay Hendricks dans son livre The big Leap. Toutes les tâches que nous faisons au quotidien sont à ranger dans ces zones.

Il y’à tout d’abord la zone d’incompétence. Dans cette zone se trouvent toutes les choses que nous ne savons pas faire. Ce sont toutes les choses que d’autres feraient bien mieux que nous. Elles sont chronophages et nous prennent notre énergie. Ce sont des choses sur lesquelles nous ne devrions pas passer de temps et que nous devrions déléguer au maximum.

Vient ensuite la zone de compétence. Ce sont toutes les choses que nous pouvons faire. Nous savons les faire et d’autres personnes les font aussi bien, voire mieux que nous. Ces tâches nous prennent du temps et nous n’en tirons aucun amusement ni épanouissement (pensez par exemple à toutes les tâches quotidiennes, répétitives et les tâches ménagères).

La zone d’excellence est une zone piège. Elle regroupe toutes les choses que nous faisons très bien, mieux que la majorité des gens. Lorsque nous sommes dans cette zone, nous obtenons de bons résultats, nous sommes souvent bien payés et nous recevons de la reconnaissance des autres. Cependant, les choses se trouvant dans cette zone ne sont pas celles qui donnent du sens à nos vies. Rester dans sa zone d’excellence, c’est prendre le risque de se réveiller un matin en se demandant à quoi bon continuer.

La zone de brillance est la zone dans laquelle nous exerçons les compétences qui nous font le plus vibrer. Lorsque nous utilisons nos compétences dans cette zone, nous nous sentons pleinement heureux et épanouis. Nous nous réalisons pleinement.

 

Comment trouver sa zone de brillance ?

Il ne faut pas se faire d’illusions, trouver sa zone de brillance n’est pas facile. La raison est simple : notre zone de brillance se cache souvent loin de notre zone de confort et pour y accéder il faut dépasser la peur. Gay Hendricks parle également des « upper limit problem », les problèmes de limite haute, qui se manifestent lorsque nos pensées limitantes nous empêchent de voir clairement les autres possibilités.

Pour trouver sa zone de brillance, il faut donc commencer par travailler sur ses croyances limitantes afin de les détruire les unes après les autres. Nous avons souvent l’impression qu’on ne peut pas vivre de nos passions. Que ce que nous faisons facilement ne devrait pas être payé à sa juste valeur, parce que le travail, c’est supposé être compliqué et pénible. Cette logique est une logique de peur et il est possible de travailler dessus doucement. Commencez par exemple à suivre sur les réseaux sociaux des personnes qui vivent déjà de leurs passions et essayez de vous dire que c’est aussi à votre portée.

Petit à petit, votre zone de brillance va apparaitre. Et plus vous travaillerez sur vous, plus la possibilité de s’épanouir pleinement dans cette zone vous semblera possible. Vous réaliserez également que tout vous pointe dans cette direction, et que toutes vos expériences vous ont amenées jusqu’ici. Suivez cette petite intuition qui vous chatouille le ventre, elle vous indique que vous êtes sur la bonne voie. Un jour, il ne vous restera plus qu’à faire le grand saut vers l’inconnu et vous vous retrouverez dans cette zone là.

 

La magie de la théorie de la zone de brillance c’est qu’elle est propre à chacun et qu’elle nous appelle à sortir des sentiers battus. Votre zone de brillance est peut-être un métier déjà existant, mais elle est peut-être également dans des tâches qui ne semblent pour le moment pas vous sembler cumulables. Personnellement, je suis persuadée que chaque zone de brillance a la possibilité d’exister, même si à première vue elle ne semble pas logique. Le premier pas consiste à en prendre conscience et à regarder autour les signes autour de vous. Petit à petit, vous en verrez de plus en plus pour vous confirmer que vous êtes sur la bonne voie.

 

Comment te sens-tu quand on te dit que tu peux vivre d’une activité qui serait facile et passionnante ? Est-ce que tu as déjà trouvé ta zone de brillance ?

 

Il y’a un an, je (Marion), me suis lancée tête la première dans un projet un peu fou : créer un webzine axé sur le travail pour les femmes en moins d’un mois. J’ai donc brainstormé quelques heures, acheté un nom de domaine et je me suis lancée.

15 jours plus tard, Grls gang voyait sont premier article publié et la communauté débutait sur instagram. Les débuts ont été assez rapides. Les idées d’articles venaient facilement, les gens étaient intéressés et les lectrices arrivaient de plus en plus nombreuses chaque jour. J’ai eu l’occasion de suivre le programme Gold up de The Family et même de pitcher le projet devant pas mal de monde (la vidéo est ici et je suis tout à la fin. Mais tu peux regarder aussi tous les pitchs des copines car elles sont beaucoup plus douées que moi sur scène). Durant ce programme, j’ai pu développer mes ambitions et affiner un peu la vision que j’avais du projet. Je me suis rendue compte que je n’avais pas envie de parler uniquement de carrière et que j’avais envie de parler de sujets très divers. Je suis donc repartie en phase de brainstorming pour savoir comment intégrer divers sujets et diverses voix dans le projet, aussi bien pour le webzine que pour les évènements que j’avais envie de mettre en place.

Et puis en septembre, après quelques mois à porter à bout de bras mon activité de freelance, mes cours en tant que prof et le développement de grls gang, j’ai fait un burn out. J’ai donc tout mis en suspend pour me consacrer sur ma santé et sur l’activité qui me rapportait de l’argent : mon freelance. Et puis les mois sont passés, l’envie de reprendre le projet est revenue et j’ai décidé de transformer le projet de manière à ce qu’il incarne vraiment ce que je voulais qu’il soit.

J’ai donc commencé par me pencher sur la direction générale à lui donner. Je voulais que Grls Gang soit un webzine féminin pas niais. Je voulais m’adresser aux femmes telles que je les croise tous les jours. A celles qui aiment la culture, à celles qui veulent développer leur carrière (ou pas), à celles qui veulent savoir comment travailler sur elles-même, à celles qui baisent (ou pas), à celles qui veulent comprendre la société qui les entourent, à celles qui veulent parler d’argent, à celles qui veulent parler de sport, à celles qui veulent s’inspirer, etc etc… Bref, je voulais faire un webzine féminin qui ne soit pas focalisé sur la mode, le maquillage et l’envie de plaire (même si ces sujets pourront être abordés de temps en temps).

Une fois que l’idée a pris forme, j’ai décidé de m’entourer. Je voulais un webzine dans lequel toutes les voix soient représentés. J’ai 30 ans, je suis blanche, je suis à mon compte, je suis célibataire sans enfant, je suis relativement privilégiée financièrement et, même si j’écoute les autres autour de moi et je m’éduque, je ne peux pas représenter toutes les visions de la société. Pour ça, j’ai décidé de faire 2 choses. Tout d’abord, j’ai décidé d’essayer, autant que possible d’aller interviewer des gens afin de mettre en avant d’autres façon de voir la vie. Et ensuite j’ai décidé de m’entourer. J’ai passé un appel à bénévoles (puisque Grls gang ne gagne pas d’argent) et je suis passée de moi toute seule à nous, un groupe de 8 personnes, de 24 à 50 ans, avec différents vécus et différents centres d’intérêt. Chacune a choisi de s’investir en fonction de ses disponibilités, certaines à raison d’un article tous les 2 mois, d’autres à raison de 2 ou 3 articles par mois. Nous avions prévu la date de re lancement le 3 avril.

Et puis le covid s’en est mêlé. Certaines sont tombées malades, d’autres ont dû faire l’école à la maison et certaines situations professionnelles se sont vraiment fragilisées.  Nos interviews sont tombées à l’eau, les partenariats prévus se sont annulés et personne n’a pu gérer le re lancement. Les semaines ont passé, la situation ne s’est pas améliorée, mais l’envie de revenir était toujours là.

J’ai donc pris la décision de re lancer Grls Gang aujourd’hui, seule. Les autres membres reviendront dès qu’elles le pourront, probablement au fil de l’été. Il a fallu faire une croix sur nos envies d’interviews vidéo, de partenariats super travaillés et revenir à de la simplicité. Cet été, il n’y aura donc pas 50 articles par mois, mais plutôt 3 à 4 par semaine. Nous ne pourrons pas être partout, mais nous nous concentrerons sur le webzine, la newsletter et instagram. Nous repartons dans une version très simple mais nous repartons.

NOUS SOMMES GRLS GANG, ET NOUS SOMMES DE RETOUR ! 

 

A partir de la lundi prochain, il y’aura 3 à 4 articles par semaine. Le meilleur moyen d’être au courant est de nous suivre sur les réseaux sociaux et de s’abonner à la newsletter. Nous vous enverrons toutes les semaines un mini article ainsi qu’un récap des articles parus dans la semaine.

Si vous êtes entrepreneure ou porteuse de projet et que vous souhaitez nous partager vos infos, vous pouvez nous envoyer un mail à Grlsgangteam@gmail.com . J’ai très envie de mettre en avant chaque semaine un projet à soutenir (et notamment en crowdfunding), mais je n’aurai pas le temps de tout chercher par moi-même au début. Donc n’hésitez pas à envoyer un mail !

Si vous avez envie de vous impliquer dans le projet, vous l’avez bien compris, nous sommes preneuses ! Envoyez-nous un mail à grlsgangteam@gmail.com en nous expliquant ce que vous avez envie de faire et de quel temps vous disposez. Le but est que chacune puisse faire ce qui lui plait et que je m’occupe du reste.

Un cadre de travail sympathique, des collègues aimables et vous voici en train de prendre vos aises. Rien de bien méchant à priori. Et pourtant, certaines de vos petites habitudes vous font passer pour une personne incompétente aux yeux de vos collègues.

 

1 . Bâcler ses emails

L’avantage d’un email, c’est qu’il s’envoie en quelques secondes. L’inconvénient, c’est que l’effet qu’il produira sur la personne qui le reçoit peut, lui, durer beaucoup plus longtemps. Oui, votre cadre de travail est bienveillant. Oui, vos collègues sont vos amis. Non, ce n’est pas une raison pour utiliser des abréviations en permanence, ou encore pire, des smileys. Les emails restent et sont sérieux, surtout lorsqu’ils sont échangés dans le cadre du travail. Alors prenez le temps de rédiger vos emails et, pour toutes vos conversations plus informelles, adoptez les messagerie de type Slack.

2 . Se plaindre tout le temps

Il fait trop froid. Trop chaud. Sophie parle trop bruyamment. La machine à café est encore en panne. L’ordinateur rame beaucoup… Vous ne vous en rendez pas forcément compte, mais vous voici devenu en un rien de temps le râleur de l’open space. Nous connaissons tous cette personne qui semble totalement démotivée par absolument tout. Elle aura beau faire correctement son travail, elle sera toujours vue comme un tire-au-flan dont la seule envie est de partir. Est-ce vraiment l’image que vous souhaitez dégager ?

3 . Se vanter pour tout

Vous avez réussi à finir votre to do, vous avez répondu à tous vos mails, vous avez reçu les félicitations de votre manager, vous avez trouvé la solution à un problème très facilement… Il n’y a pas quelque chose qui vous semble dérangeant ? Se vanter de tous vos petits exploits vous fait passer pour quelqu’un d’égoïste qui ne sait pas jouer en équipe. Vous n’êtes pas à l’école, et personne ne vous donnera de bon point pour chaque action réalisée, alors apprenez à discerner les petites victoires des grandes réussites qui, elles, méritent d’être annoncées à tous et célébrées !

4 . Ne pas être pleinement présent

Vous êtes là à l’heure… physiquement. Tout le monde le sait bien, il ne faut pas vous déranger lorsque vous buvez votre café car c’est votre moment instagram. Puis il y’a cette vingtaine de minutes après la pause déjeuner pour finir de checker les ventes en ligne. Ces appels personnels, pas urgents mais suffisamment intéressants pour que vous arrêtiez de travailler… En résumé, vous êtes présent, mais vous n’êtes pas là pleinement. Vous avez beau être dans un environnement très accueillant, vous êtes tout de même au travail et votre comportement doit rester professionnel.

5 . Partager des potins

Il y’a un temps et un lieu pour tout. Si raconter vos dernières aventures du week end lors d’une pause café est acceptable (tout en évitant de partager trop de détails), partager ce que vous avez entendu dire sur Sophie ne l’est pas. Bien s’entendre avec ses collègues ne veut pas dire qu’ils sont devenus nos meilleurs amis ! C’est probablement la pire des habitudes au travail. S’il y’en avait qu’une à banir pour garder un bon environnement de travail, c’est celle-ci. Cela se retournerai très rapidement contre vous et pousserai votre hiérarchie à remettre en question votre place au sein de l’équipe.

 

Nous avons tous de petites habitudes qui peuvent se révéler gênantes pour les autres. Le tout n’est pas de les supprimer totalement pour devenir une personne complètement différente au travail, mais d’avoir conscience de celles qui peuvent gêner les autres afin de les gommer.

Et vous, quelles petites habitudes vous dérangent chez vos collègues ?

L’été revient et avec lui, l’envie de se poser dans les parcs pour se détendre. Pour vous accompagner, nous vous avons sélectionné 5 podcasts hautement inspirants.

 

Quoi de meuf

Animé par Clémentine Gallot, auteure de la newsletter du même nom, le podcast Quoi de meuf mêle popculture et intersectionnalité. Accompagnée d’une équipe de choc, la créatrice aborde des questions d’actualité sans aucun tabou.

Nos épisodes préférés : « #27 : Ce que le féminisme fait au dating » et le « QDM de poche : la série Game of thrones »

Génération XX

Mené par Siham Jibril, Génération XX est le podcast pour prendre une grosse dose d’inspiration entrepreneuriale. Chaque épisode se veut une discussion avec une femme entrepreuneure et montre la pluralité des parcours de vie de ces femmes.

Nos épisodes préférés : « #12 Perrine Bonafos, fondatrice du mook Les Confettis » et « #50 6 mois avec Alexandra Thiltgès, fondatrice des maillots de bain ANJA »

Transfert

Transfert, c’est le podcast de Slate qui met en avant des récits d’inconnus. Chaque épisode est axé sur une expérience vécue et nous permet de découvrir d’autres manières de voir la vie.

Nos épisodes préférés : « Le voyage comme apprentissage » et « Trouver son propre mode d’emploi »

 

Sois gentille, dis merci, fais un bisou

Créé par le webzine Madmoizelle, Sois gentille, dis merci, fais un bisou est le podcast des femmes qui ont décidé d’aller à l’encontre de ce qu’on voulait faire d’elles. Chaque épisode nous permet de découvrir une femme « qui a réussi » sous un autre angle.

Nos épisodes préférés :  « Samantha Davies, navigatrice solitaire autour du monde » et « Juliette Tresanini : ma vie a vraiment commencé le jour où j’ai eu le courage de partir »

 

La poudre

Egalement produit par Nouvelles Ecoutes (tout comme Quoi de meuf), La poudre est une conversation intimiste entre Lauren Bastide et une femme inspirante. On adore la diversité des profils présentés et la pluralité des sujets abordés.

Nos épisodes préférés : « #54 : Sarah Ourahmoune » et « #34: Daria Marx »

 

 

 

Trouver sa zone de brillance

Lorsqu’on se plonge un petit peu dans le développement perso, on se rend rapidement compte que certains concepts reviennent régulièrement sous différentes formes. Parmi ces concepts, il y’en a un que j’aime…

Nos 5 podcasts favoris du mois

L’été revient et avec lui, l’envie de se poser dans les parcs pour se détendre. Pour vous accompagner, nous vous avons sélectionné 5 podcasts hautement inspirants.   Quoi de meuf Animé par…